Magadascar : l'unité nationale en danger, le pouvoir militaire devient une nécessité

Publié le par La Rédac'

L'AMPDHP a toujours accentué que la loi fondamentale régissant la Gouvernance actuelle n'existe pas.

La déclaration des 3 mouvances d'ériger une transition fédérale dans les ex-provinces de Madagascar confirme les faits suivants :
- l'inexistence de la loi de transition consensuelle ;
- l'enterrement par tous les politiciens des 4 mouvances de la Constitution malagasy ;
- la persistance des politiciens à ne plus entrer dans le dialogue pour l'unité nationale et l'intérêt supérieur de la Nation (et du peuple) ;
- la faveur à toute ingérence extérieure.

Si l'AMPDHP a proposé à ce qu'un pouvoir militaire soit mis en place par les Forces Armées et de Police, c'est pour que les faits des politiciens ne fassent plus chemin, du moins pour un délai bien déterminé (deux mois comme nous l'avons déjà défini auparavant).

Et que seule l'Armée a le devoir de veiller à l'intégrité souveraine du territoire national ainsi que la protection des biens et de la vie des personnes (droits et libertés fondamentaux de l'homme).

Seule l'Armée est dans la légalité des actions qu'elle mène pour :
- sauvegarder l'unité nationale ;
- édifier la loi d'exception pour le cas actuel où le pays est mis en scission par les politiciens, le peuple incité à se diviser pour défendre les intérêts des politiciens.

Nous insistons à ce  que l'Armée érige et mette en place un pouvoir militaire parce que l'unité nationale et la souveraineté du peuple sont l'otage des intérêts partisans et personnels.

L'un des faits cités est l'enterrement de la Constitution confirmé sur l'inobservation par les politiciens qui prônent la partition du peuple et de Madagascar du paragraphe 4 du Préambule de ladite Constitution qui s'exprime : "Considérant que l'épanouissement de la personnalité et de l'identité de tout malagasy est le facteur essentiel du développement durable et intégré dont les conditions sont reconnues comme étant : la présentation de la paix et la pratique de la solidarité en signe de devoir de conservation de l'unité nationale, dans la mise en oeuvre d'une politique de développement équilibré et harmonieux sur tous les plans ;..."

L'article 6 : "la souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect ou la voie du référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté."

Les mouvances expriment-elles l'unité ou les fractions ? Laquelle de ces mouvances peut s'arroger le droit parler au nom du peuple ? Que faut-il qu'elles fassent pour l'intérêt du peuple ?

Pour l'AMPDHP, ces quatre mouvances et d'autres doivent s'en remettre à un pouvoir militaire, à défaut d'une convention acceptée par tous, si elles sont là pour le peuple et veulent protéger la souveraineté et l'intégrité territoriale malagasy. La mission dudit pouvoir, nous l'avons déjà spécifié dans nos articles précédents.

Nous jugeons que c'est mal pour la démocratie et les droits de l'homme, mais nous insistons que c'est nécessaire pour l'unité nationale et l'intérêt de la Nation.


 

 

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