Les élections et la CENI de la HAT peuvent-elles sortir Madagascar de la crise ?

Publié le par La Rédac'

Dans ses précédents billets, l'AMPDHP a toujours affirmé que le Pouvoir de facto gouvernant le pays se consacre dans des actes et actions tendant à enterrer la Démocratie, l'Etat de droit ainsi que les droits et libertés fondamentaux.

Cela du fait que celui-ci a abrogé la légitimité acquise par les Actes de Maputo et d'Addis-Abeba. Par conséquent, l'AMPDHP a démontré que, depuis le 16/12/09, Madagascar est gouverné par un dictateur et que l'Ingérant étranger est consacré (cela d'une façon ou d'une autre) sous diverses subtilités de ses interventions.

L'AMPDHP a aussi confirmé que la Gouvernance du Pouvoir de fait est SANS "Loi fondamentale" donc l'Etat de droit est SANS OBJET.

Dire que seules les élections démocratiques, crédibles et transparentes peuvent sortir Madagascar de cette crise n'est pas une déconvenue en soi. Encore faut-il que le Régime qui les organise ait accédé de façon démocratique par un consensus populaire et issu d'une Loi fondamentale, c'est-à-dire de la Constitution.

Alors, quelles élections de la HAT peuvent sortir notre pays de la crise, la HAT n'ayant pas un consensus populaire quant à leur organisation ? Etant donné le statut cité plus haut de la HAT.

Et quel genre de CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) pour organiser les élections à la place de l'Administration Centrale ?

Des personnes, sans être administrateurs professionnels, issues des organisations civiles qui se sont professionnalisées dans l'observation des élections, dans les domaines de l'information, de la défense des droits de l'homme, etc. En clair, des profanes en ce qui concerne l'administration des affaires publiques ?

Et de surcroît, ces personnes, dans leur occupation quotidienne, étaient toutes dans le domaine :
- de l'interpellation de l'Administration ;
- du lobbying et de proposition.

De toute façon, la CENI mise en place par la HAT n'a rien de la Légalité étant donné que la HAT n'a ni légitimité ni légalité.


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